Secteur d'activité

Sous-traitance pour les compléments alimentaires & beauté

Des poudres adaptées à vos formulations nutritionnelles et nutricosmétiques
Notre accompagnement

Finesse, homogénéité, coulabilité

Préparez vos ingrédients pour leur incorporation dans vos compléments alimentaires et vos produits de beauté à ingérer.
HJD Process vous accompagne dans la transformation à façon de vos poudres, du premier essai à la production industrielle, selon votre recette et votre cahier des charges.
poudre complements alimentaire hjd process
Le procédé
Ce que nous garantissons
01

Homogénéité des mélanges

Une répartition maîtrisée des actifs, y compris à faible taux d’incorporation.

02

Sécurité des produits

Une organisation certifiée ISO 22000 et des procédures d’hygiène validées.

03

Contrôle laboratoire

Granulométrie laser, analyses bactériologiques et contrôles physico-chimiques.

04

Filière biologique

Certification FR-BIO-01 pour vos compléments bio.

FAQ
Questions
fréquentes

La sous-traitance dans les compléments alimentaires consiste pour un fabricant ou une marque à confier certaines opérations de son processus de production à un prestataire extérieur. Le périmètre peut varier considérablement selon le projet, depuis une transformation spécifique d’une matière jusqu’à plusieurs étapes précédant la fabrication ou le conditionnement du produit.

Pour les matières sous forme de poudre, l’intervention peut notamment concerner le broyage, la micronisation, le tamisage, le mélange, la granulation ou encore le séchage. Ces opérations permettent de modifier certaines caractéristiques physiques des ingrédients afin de répondre au cahier des charges du donneur d’ordre.

La production à façon apporte également une réponse aux variations de capacité. Un industriel peut externaliser une transformation lors d’une hausse ponctuelle des volumes, du développement d’une nouvelle référence ou de l’indisponibilité temporaire de ses propres équipements.

Cette organisation nécessite néanmoins une définition précise des responsabilités. Les caractéristiques des matières, les spécifications recherchées, les conditions de transformation et les contrôles attendus doivent être déterminés avant le démarrage de la prestation.

Le contrôle qualité des compléments alimentaires commence dès la définition du cahier des charges. Le donneur d’ordre et son prestataire doivent déterminer les caractéristiques attendues de la matière transformée ainsi que les contrôles nécessaires pour vérifier leur respect.

À réception, l’identification des matières et des lots participe à leur traçabilité. Pendant ou après la transformation, différentes vérifications peuvent ensuite être réalisées selon le procédé. Pour une opération de broyage ou de micronisation, le contrôle de la granulométrie peut notamment permettre de vérifier la taille des particules obtenues. D’autres paramètres physiques ou analytiques peuvent être suivis selon les exigences définies.

La traçabilité des lots occupe une place centrale puisqu’elle permet de suivre les matières au cours des différentes opérations et de conserver les informations nécessaires sur la production. Les procédures de nettoyage et la prévention des contaminations croisées doivent également être adaptées aux produits traités.

Lorsque des analyses spécifiques sont nécessaires, leur nature et leurs modalités de réalisation doivent être définies avec le prestataire afin de disposer d’un programme de contrôle cohérent avec le produit concerné.

Les certifications et référentiels constituent des éléments à examiner lors du choix d’un sous-traitant en compléments alimentaires. Leur pertinence dépend toutefois des opérations réalisées, des produits concernés, des marchés auxquels ils sont destinés et des exigences propres au donneur d’ordre.

Les principes de l’HACCP occupent une place importante dans la maîtrise des dangers liés aux denrées alimentaires. Les entreprises du secteur peuvent également s’appuyer sur différents systèmes de management ou référentiels reconnus concernant la sécurité des aliments, la qualité et les bonnes pratiques de fabrication. Des certifications telles que l’ISO 22000 peuvent, selon l’activité et les besoins du projet, constituer un élément à prendre en considération.

Une certification ne doit cependant pas être considérée isolément. L’industriel doit vérifier précisément son périmètre, sa validité et son adéquation avec la prestation envisagée. Les procédures internes, la traçabilité, les conditions d’hygiène et les moyens de contrôle constituent également des critères déterminants.

Le choix doit ainsi reposer sur une évaluation globale du système qualité du prestataire et de sa capacité à répondre aux exigences particulières du produit.

Le recours à un spécialiste du traitement à façon des compléments alimentaires permet de bénéficier de procédés et d’équipements qui ne sont pas nécessairement disponibles sur le site du donneur d’ordre. Cette solution évite notamment d’investir dans une installation dédiée lorsqu’une transformation n’est utilisée que pour certaines productions.

Le prestataire peut également apporter son expérience dans le comportement des poudres et des ingrédients. Avant la production, l’étude des propriétés de la matière permet de sélectionner les équipements appropriés et d’ajuster les paramètres aux caractéristiques recherchées. Des essais peuvent être nécessaires pour valider la faisabilité avant le traitement de volumes plus importants.

Cette externalisation industrielle offre également davantage de flexibilité pour absorber une augmentation temporaire des volumes, accompagner le lancement d’un produit ou disposer d’une solution complémentaire lors d’un arrêt de production.

Pour l’industrie des compléments alimentaires, le traitement à façon permet ainsi d’intégrer une compétence technique supplémentaire à la chaîne de fabrication. La qualité de cette collaboration repose sur un cahier des charges précis, une bonne maîtrise des procédés, des contrôles adaptés et une traçabilité permettant de suivre les matières confiées tout au long de leur transformation.